L’échec n’existe pas !

Postulat de départ qui peut paraître utopique : l’échec n’existe pas. Il n’y a pas d’échec juste des choses faites qui n’ont pas rencontré tout le succès escompté. Regardons de plus près ces actions et demandons-nous si vous avez vraiment échoué.

Vous avez entrepris des projets qui sont arrivés à leur terme. Ces projets menés à terme démontrent que les actions ont été pensées et matérialisées. Certaines choses ont fonctionné et d’autres non. Vous avez partiellement réussi ou totalement échoué ?

Les plus pessimistes parleraient d’échec en premier lieu alors que vous êtes allé au bout de votre engagement et que des points positifs se dégagent. On pourrait vous pointer du doigt les actions qui n’ont pas totalement fonctionné. Elles ont tout de même fonctionné et ce qui reste n’est qu’axes d’amélioration. On parle toujours d’échecs ? même partiels ?

A ce stade vous être fiers de ce que vous avez accomplis et vous ferez encore mieux sur ce projet qui s’annonce prochainement.

Changer son discours intérieur permet de relativiser et de transformer « l’échec » en réussite. De multiples réussites partielles font et feront de grandes réussites plus tard à condition de corriger ce qui n’a pas pris. Il faut avant tout garder le plaisir de ce que l’on fait. Si le plaisir n’est pas là l’existence devient mécanique et d’humain profond nous devenons humains robots. Nous ne sommes pas nés et ne mourrons pas robots.

Nous sommes des humains. Nous ne sommes pas parfaits et c’est dans l’imperfection que se cache l’art, l’âme du poète, la plume de l’écrivain, la folie dans l’élan entrepreneurial.

Le charme de la vie c’est précisément ça : nos imperfections sont nos atouts. Ce sont également nos axes d’amélioration.

Abdelhamid NIATI

Tous droits réservés

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Manager n’est pas régner !

Le management comme art de diriger a connu de nombreuses évolutions à travers les siècles. Le mot management apparaît sous l’ère industrielle. Il n’est plus question de faire usage du fouet mais de faire en sorte que l’homme participe à l’effort collectif de développement économique du pays. Ceci va ensuite s’étendre au monde de l’entreprise posant ainsi la question de la place de l’’humain non seulement dans le monde mais également et avant tout dans l’entreprise. La construction pyramidale avec le CEO et le CA à son sommet fait pression sur les strates inférieures de l’entreprise pour que comme jus pressé la ressource humaine donne le meilleur d’elle-même. Aussi les actions répétitives doivent elles trouver un sens car dans tout emploi il y a une part de répétition. Un ou plusieurs gestes ou mécanismes de réflexion qui trouvent à se reproduire au fil du temps. La vie privée n’échappe pas à cette logique que l’on nomme routine. Cette dernière tue selon l’expression consacrée. Aussi faut-il faire varier les cycles en prenant garde de ne pas tomber dans le bore out (expression qui définit l’ennui au travail). Pour remédier à ces maux en amont ou en aval, on voit apparaître des méthodes pour organiser l’humain avec le taylorisme et une rationalisation des tâches pour gagner en productivité.

Productivité : le mot est lâché

Ici il est donc question de ressources et de résultat. Dès lors se posent 2 questions :

– quelles sont les ressources ?

– quels sont les résultats ?

Les ressources !

Le mot ressources imprime dans les esprits, le matériel nécessaire à la production dans un premier temps puis, et après réflexion, l’immatériel apparaît. Par immatériel, entendons les ressources énergétiques et intellectuelles mises en œuvre pour produire. Il apparaît clairement que les immatérielles sont tout aussi matérielles que les autres. L’avènement du numérique nous sort de ce bon vieux schéma fossile des ressources matérielles nécessaires. Un schéma qui imprime toujours bon nombre d’esprits comme nous le verrons plus tard.

Les résultats !

En matière de résultat, Le mythe de Stakhanov a fait du mal. En effet, au plus on travaille dur au plus on a de la considération. Le résultat du travail doit être visible et palpable et la sueur doit couler à grosses gouttes. Notre job doit nous épuiser avec une fatigue bien visible pour être perçu comme utile. Là encore ce cliché s’effondre sous l’ère numérique. En effet, le « travailler dur », perd de son sens car le résultat n’est pas toujours palpable à la manière de notre chère Stakhanov. On utilise beaucoup plus son intelligence et des process pour être plus efficace. L’autre raison tient au fait que la personne qui travaille dur en se donnant corps et âmes ne voit pas toujours son travail reconnu. Ainsi, malgré les efforts, les regards malveillants se focaliseront sur la petite erreur qui n’impacte en rien ni le résultat ni même les moyens pour y arriver mais cette erreur ne devait pas être commise selon la pensée dominante. L’histoire de l’humanité est faite d’erreurs, de bourdes qui ont conduit à bien des progrès. Nous sommes ici à l’opposé du positive feedback.

Le cerveau humain est composé de 85 milliards de neurones. Ce qui signifie que dans toute structures, l’intelligence en place est potentiellement immense. Encore faut-il que le manager cesse de se comporter en monarque, détenteur d’un pouvoir qu’il pense divin et à la limite de la mégalomanie.

1.Tu dois initier inviter à et cesser d’ordonner

Trop souvent le manager fraîchement promus pense qu’il est un privilégié et se comporte donc comme un monarque. Le management dirigiste écrase les individus et devient vite contre-productif.

Imaginez que vous ayez une personne sur le dos au sens littéral : combien de temps allez-vous tenir avant de vous écrouler sous son poids ?

C’est exactement ce qui se passe avec un management qui est derrière tous ses collaborateurs. Il pèse au lieu d’alléger et d’aider à l’envol.

2. Tu dois laisser de l’autonomie

Chaque collaborateur a son domaine d’expertise. La puissance neuronale évoquée plus haut doit te permettre de visualiser la puissance potentielle d’un individu. Laisse cette puissance s’exprimer pour en tirer le meilleur. Tu dois stimuler cette puissance en donnant de l’autonomie à tes collaborateurs. Oui de l’autonomie, source de créativité et d’épanouissement.

La confiance est la clef de cette autonomie.

3. Fais du positive feedback

Le positive Feedback consiste à féliciter ses collaborateurs sur ce qui est bien fait. Tu dois remercier tes collaborateurs pour les points positifs accomplis et ne jamais commencer par le négatif. Dans l’esprit de ton équipe, l’image du château de carte qui s’écroule prendra tout son sens car le négatif est apparu en premier et sert donc de base d’évaluation par la suite. Commencer par le positif permet donc de voir un édifice bien bâti avec de multiples voies d’améliorations pour la simple et bonne raison que le négatif verrouille alors que le positif ouvre.

4. Ecoute activement

L’écoute active ne doit pas être défini par opposition à une supposée écoute passive. On écoute activement lorsqu’on sait faire silence pour laisser l’autre parler. On doit également déconstruire pour reconstruire pour faire abstraction de tout ce que l’on sait au moment où l’on écoute. On doit poser des questions de manière ouverte pour mettre en place un réel échange d’idée. La manager nouveau se nourrit de l’intelligence de ses collaborateurs et réciproquement nourrit ces derniers de ses propres réflexions. L’écoute active implique de faire silence et d’enregistrer absolument tout ce que dit la personne sous peine de passer à côté de l’essentiel. Passer à côté de l’essentiel c’est rater une information cruciale voire un chaînon manquant dans la chaîne de réflexion. Voilà pourquoi on ne peut faire l’économie de rater cela sous peine de ne pouvoir résoudre un problème ou même construire un projet.

5. L’intelligence collective

Avoir des valeurs communes permet de donner un sens aux actions d’un groupe ou d’une entreprise. Ces valeurs partagées permettent de mener à bien les projets et de résister aux caps délicats. Elles constituent une bonne parade à l’individualisme. L’union et l’intelligence collective créée permettent un travail efficient et une circulation fluide de l’information. Les valeurs fédèrent et leur absence favorisent l’éparpillement des individualités.

On gagne une coupe du monde avec un collectif et non avec une somme d’individualités !

6. Carpe Diem

Tu dois vivre l’instant présent pour mieux te projeter dans l’avenir. Chaque jour tu dois apprendre et partager cet apprentissage avec ton équipe. Ainsi tu insuffleras de la créativité de manière permanente.

7. La créativité est la clef

La clef de l’innovation et de progrès de l’humanité est la créativité. Sans elle, l’humain n’aurait jamais rien construit de durable et n’aurait pu se sortir de situations difficiles. La créativité de tes collaborateurs est ton meilleur atout. Tu dois utiliser des outils de travail collaboratif pour permettre à chaque personne d’apporter du neuf, d’apporter un œil nouveau. Ainsi tout avancera plus vite et mieux et personne ne sera laissé sur le banc.

Abdelhamid NIATI

Tous droits reservés.

Le Sublime

Chaleur écrasante et vêtements qui rétrécissent pour accueillir l’astre jaune et évacuer le trop plein de stress. Un corps qui bronze fait penser au métal précieux et il n’est pas étonnant qu’il attire la convoitise. Plus qu’un bijou, le corps en est recouvert sans le poids de la masse métallique et il n’est pas rare de croiser une personne dont les pierres précieuses oculaires sont parfaitement assorties au métal doré…L’œuvre divine présente sous nos yeux nous rappelle que le sublime est partout. Parfois les lettres et les mots nous manquent pour exprimer ce que l’on ressent. Tout est dans l’émotion et nous avons le souffle littéraire coupé sur l’instant. Plus tard, alors que l’onde de choc s’atténue nous pouvons écrire ce que nous avons vu et ressenti. Absents sur l’instant les mots deviennent nombreux tant nous avons à décrire. Etreindre le soleil est impossible mais l’observer et le décrire demande du temps et de l’énergie…

 

Abdelhamid NIATI

Tous droits réservés

 

Artist Words ! Eric Lapszynski

Dessiner….c’est toucher du regard ce que les autres ne voient pas

 

Previously, in my article written in one shot in reaction to an artistic work, I declared my love for Art and for the artworks of a very special artist. This artist has the gift of creating « vortex »  paintings which invite to reflection and introspection. Beyond the work presented, I gave the floor to his creator who gives so many emotions. When I look at his eyes, my soul is opened and sometimes a knot forms in my throat as the emotion is Great. I give you here the interview which is the logical continuation of the previous article.

Hello Eric, can you introduce yourself to the readers of « MonEncre »?

Hello, I’m Eric Lapszynski, 46 years old living in Montrouge and painter. I create works in India ink and pastels on paper in different sizes.

(Thank you for this beautiful introduction) When did you discover your artistic fiber?

I’ve always had it, I think. Since my childhood, my adolescence and now even more than yesterday. I’ve created at different stages of my life but it is now that I fully live my work … .my passion. I have for a long time reached the point of no return, and I only can and want to lose myself even more in it. (An artistic eternity?)

We discovered you on this blog through a pastel work but you use other materials: which and in what circumstances?

I started with Indian ink and I set up personal techniques or processes. I then naturally turned to something else: the bold pastel, which is an unctuous and special material. The work is different because I use regular colors that I make collaborate with each other. With the oil, the desired color can be created by mixing. In recent times I only work with bold pastels and a little bit of ink from China.


 

How did you change your technique or techniques over time? Can we see the step by step?

I am learning until the end of my life and every day is a discovery of techniques and know-how that enrich my palette. Painting is a profession to know how to do, to do again and again to master the gesture and offer know-how but it is also necessary this little thing that makes vibrate. Virtuosity in the technique is necessary but not enough.

Your works cause a lot of emotions as much by the depth as by the limits that they push back. Are you aware of provoking this in the viewer?

I gradually accepted this state and now I am convinced of the sincerity of the emotions of those who dive into my universe. I present some paths to take. I want the viewer to be really absorbed and lost. To make it short: I want the viewer to appropriate my work and to become the actor!

 

 


Question a bit special: what feeling dominates? 1- when you finish a web 2 – when you leave it

1) It depends on the time of realization but there is always a happy feeling to have finished my work even if often the initial idea left room for something else. Often I just finished a drawing that I’m already thinking about something else, moreover, the old work can guide me or not orient myself.

2) I do not have any problem to detach myself from work, because I know that they are in any case mine forever, simply in someone else place. Seeing them again makes me happy.


You share your works on Facebook with your friends and comments stretch late into the night. What does this social network bring to you and how do you welcome it?

It’s a modern way to show what I’m doing. This could be a barometer about what I do and who likes it. But I know why I’m painting. I do not orient my work according to « likes ». But I’m always listening to comments and comments that can make me move forward.

Except on social networks, can you tell us where can we meet you in flesh and bone and buy your paintings?

I am at the market of Edgar Quinet (Paris 14th) almost every Sunday. You can meet me and see some of my works. Otherwise, go https://www.lapsart.fr/ and order some works. :))

Eric Lapszynski for MonEncre

I want to thank another Artist, Photographer this time. She made me know Eric and took the pictures of the article. Her name is Rhiz (I call her little sister)

Abdelhamid NIATI  et Rhiz Calderon… and the Artist Eric Lapszynski

 

Qui sommes nous ?

 

L’emploi traditionnel, la fiche de poste, une Checklist de nos activités professionnelles. Pourtant certains d’entre nous débordent de cette liste. Ils osent franchir la ligne, déborder mais Ils ne peuvent rien y faire. L’envie, la vie, la créativité les poussent à créer plus que ce que l’on demande. Rappelées à l’ordre, à la liste, ils doivent s’y tenir sinon c’est la porte ou le placard. Une forme rectangulaire, un cadre. Un placard, on y met des choses on en prend d’autres, parfois celles qu’on a mises, enfermées et parfois les talents trop fougueux qu’on a voulus canaliser. C’est comme cette porte, on ne peut rester stationner au niveau du cadre, ni dedans, ni dehors. Une force nous invite à sortir ou à rester à la condition de se tenir faire à carreau. Parfois et souvent même le cadre explose. Nous sommes le cadre. Nous ne survivons pas nous vivons. Nous sommes enfin libres. Après des années de contorsions, nous sommes sortis d’un cube de verre, contours de notre existence, et pouvons bouger comme bon nous semblent. Un regard sur le cube de verre et on se dit ; pourquoi ? Est-ce ma vie? est-ce moi ? Non nous sommes plus que le cube, nous empilons les cubes pour en faire des projets. Nous mettons bout à bout des idées avec une précision exceptionnelle pour toucher au but. Une chose qui nous caractérise : nous sommes perfectionnistes. Très exigeants avec nous-mêmes. Par de torture, non, mais ce qui est construit doit parfaitement correspondre à ce que nous avions pensé, schématisé, mise en route dans nos cerveaux. Pas une simple idée mais tout un scénario, son déroulement, son épilogue, sa valeur ajoutée, son résultat. Pour un confort imaginaire, une envie de sécurité, nous nous sommes contenus en contorsions dans des postes trop restrictifs. Ce mot d’ordre en tête : demain est un autre jour. Ce mot d’ordre qui entretenait l’ennui.  Un autre mot d’ordre : et si je …

Et si : avec cette formule tout est possible mais sans action il ne se passe rien. Cesse de penser à demain, tue le si. Vivre le jour présent et remplace le « si » par le « quand ». Quand nous serons à telle étape, nous passerons à l’étape suivante que nous avons pensée, modélisé et activée. La certitude l’emporte.  Le fameux rêve, formule d’enfant : « quand je serai grand, je serai… ». Maintenant que tu l’es, concrétise pour dire : je suis grand et je fais ce que je voulais faire enfant. Je fais même plus, car en route, j’ai découvert de nouvelles choses et de nouvelles voies se sont ouvertes. Une projection : y croire fermement et s’y tenir.

Vous n’êtes pas les figurants de votre existence, mais les acteurs principaux car aussi évident que cela puisse paraitre, il s’agit de votre existence et non de celle d’un autre. A nous d’orchestrer la partie de cette existence sur laquelle nous pour pouvons agir.

N’attendez pas… Provoquez !

 

Abdelahamid NIATI Tous droits réservés 

A l’épreuve…

Cloué au lit, le corps plombé par les épreuves successives et la douleur comme maîtresse, on se retrouve à demander de l’aide pour effectuer des gestes qui paraissaient comme les plus simples du quotidien. Devoir se lever pour décharger son organisme de ses déchets devient un acte marathonien. Un marathon se prépare mais rien ne nous prépare à la force majeure de la maladie. C’est dans ces périodes précises qui paraissent interminables que l’on trouve en soi les ressors insoupçonnées de la survie, puis de « la sur vie »(*) (un vie augmentée). On ne vit pas on vit plus, tout est plus intense : de la douleur, à son absence ressentie comme un moment de flottement du corps à la dimension supérieure que vient de prendre l’existence. Dans ces mêmes périodes, aux périmètres restreints, on devient extraordinairement créatif, en trouvant des astuces pour se faciliter les tâches dans un premier temps puis pour créer dans un second temps. Les 2 se mettent à faire paire :  l’ingéniosité nourrit la plume et inversement. On écrit sa douleur, ses incertitudes, ses amours manquées, ses amours manquants. Très vite, on en vient à écrire ce qui nous rendraient la vie plus simple. C’est à cet instant précis que la plume passe de constat à résistance pour enfin devenir résilience. C’est au cours de ces périodes que va naître une nouvelle vie, une vie d’auteur, de créatif, de blogueur, d’entrepreneurs. On parle souvent de « pain point » à résoudre pour décrire une invention qui va changer non pas une mais des vies. Pain pour douleur : la douleur est source de créativité et d’évolution. Plus largement c’est la difficulté qui est source de créativité. Elle est celle qui vous fera sentir humain quand elle sera là. Elle vous rappellera votre condition de mortel, que le temps est compté et qu’il n’y a plus de temps à perdre pour compter vous y mettre, pour enfin faire ce que vous vous étiez refusé de faire. Vous ne vous sentiez pas capables ? Vous ne vous sentiez pas légitimes ? une épreuve vous prouvera le contraire et ce qui était le mal au début devient bénédiction. C’est toujours avec un grand bonheur que j’accueille la difficulté pour me faire renaître et ne pas me laisser sombrer dans la routine existentielle, source de tarissement créatif et de mort de l’innovation qui sommeille en chacun de nous.

Sans épreuve je n’aurai jamais été celui que je suis et vous ? 

(*) néologisme créé pour l’occasion

 

Abdelhamid NIATI

Tous droits réservés

 

La seule et unique !

Seconde mère, âme protectrice, bouclier émotionnel, elle se lève tôt chaque matin et avec la plus belle précision au monde, ordonne, classe rassure, nourrit. Je la décris sur mon clavier en ce moment même alors qu’elle n’utilise pas de clavier. De son stylo elle manie la langue à la perfection, les boucles dessinées, elle sculpte le papier et donne à la grammaire la noblesse qui est sienne. Elle ne fait jamais de faute. Pure, est l’adjectif qui la qualifie le mieux. Celle qui a élevé une famille, une reine dans un monde en toc, elle est celle couronnée par les nobles d’âmes. Des montagnes d’or, ni même tout l’argent créé depuis que le monde est monde ne suffirait pour la rétribuer. Elle est celle qui est toujours à mon chevet, celle qui veille sur moi quelque soit l’heure ou la saison, celle pour qui je n’ai pas assez de mots pour l’encenser, celle qui est éternité. De mon sang il est question et car de ma sœur nait la passion. Ton prénom de révolutionnaire te va à ravir. Ton petit frère qui t’aime.

A toi Djamila

Elle incarne l’altruisme, le sacrifice, l’intelligence, l’Amour

Abdelhamid NIATI

Tous droits réservés

Eternel

 

La temporalité de la présence n’a pas effacé l’éternité de l’âme. Pourtant, et pourtant, les trous laissés peinent à se refermer et à m’y résoudre, par réalisme, ne se refermeront jamais, laissant des failles dans le muscle cardiaque, dans l’âme, dans ma peau. Ma surface velue par endroit, est le révélateur des blessures passées, car une fois les mots maman et papa prononcés, les poils les plus discrets se manifestent, et la peau humaine se fait chair de poule comme si mon âme voulait s’exprimer par ses ports, elle aussi, hurler sa douleur, manifester sa tristesse. Chaque jour je recouds mes plaies au fil de ma plume.  J’écris ce je fus, ce que j’ai vécu, ce que je suis, ce que je veux être, ce que je pus , ce que je peux, ce que je pourrais.  Père et mère, papa, maman, frère aimé, frère ainé  en ces mots je vous aime éternellement.

Votre fils et frère Abdelhamid NIATI

PS : Ne partagez pas ce texte. C’est la chose la plus intime que j’ai partagé sur ce blog.

 

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Eternel

 

La temporalité de la présence n’a pas effacé l’éternité de l’âme. Pourtant, et pourtant, les trous laissés peinent à se refermer et à m’y résoudre, par réalisme, ne se refermeront jamais, laissant des failles dans le muscle cardiaque, dans l’âme, dans ma peau. Ma surface velue par endroit, est le révélateur des blessures passées, car une fois les mots maman et papa prononcés, les poils les plus discrets se manifestent, et la peau humaine se fait chair de poule comme si mon âme voulait s’exprimer par ses pores, elle aussi, hurler sa douleur, manifester sa tristesse. Chaque jour je recouds mes plaies au fil de ma plume.  J’écris ce je fus, ce que j’ai vécu, ce que je suis, ce que je veux être, ce que je pus , ce que je peux, ce que je pourrais.  Père et mère, papa, maman, frère aimé, frère ainé  en ces mots je vous aime éternellement.

Votre fils et frère Abdelhamid NIATI

PS : Ne partagez pas ce texte. C’est la chose la plus intime que j’ai partagé sur ce blog.

 

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Parole d’Artiste ! Eric Lapszynski

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 Lapszynski Eric

Dessiner….c’est toucher du regard ce que les autres ne voient pas » Lapszynski Eric

 

Lors de mon dernier article écrit d’un seul trait en réaction à une œuvre artistique, je déclarais mon amour pour l’Art et pour les œuvres d’un artiste en particulier. Cet artiste  a le don de créer des toiles « aspirantes »  qui invitent à la réflexion et  à l’introspection. Au-delà de l’œuvre présentée, j’ai donné la parole à son créateur qui «aspire» et inspire tant d’émotions. Lorsque je regarde ses yeux, mon âme se découvre et parfois un nœud se forme au niveau de la gorge tant l’émotion est Grande. Je vous livre ici l’interview qui est la suite logique du précédent article.

Bonjour Éric, Peux-tu te présenter aux lecteurs de « MonEncre » ? 

Bonjour,  je suis  Éric Lapszynski, 46 ans habitant  Montrouge et artiste peintre. Je réalise des œuvres à l’encre de Chine et aux pastels gras sur papier de différents formats.

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(Je te remercie pour cette belle entrée en matière) Quand as-tu découvert ta fibre artistique ?

Je l’ai depuis toujours je pense. Depuis mon enfance, mon adolescence et maintenant encore plus qu’hier. J’ai créé à différents stades de ma vie mais c’est maintenant que je vis pleinement mon œuvre….ma passion. J’ai depuis longtemps atteint ce point de non-retour et je ne peux et ne veux que m’y perdre encore plus. (Une éternité artistique ?)

Lapszynski Eric

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On t’a découvert sur ce blog à travers une œuvre pastel mais tu utilises d’autres matières : lesquelles et en quelles circonstances ? 

J’ai commencé avec l’encre de Chine et j’ai mis en place des techniques ou procédé personnels. Je me suis ensuite naturellement orienté vers autre chose : le pastel gras matière onctueuse et particulière. Le travail est différent car j’utilise des couleurs existantes que je fais collaborer entre elles alors qu’avec l’huile  la couleur recherchée peut être créée en mélangeant. Ces derniers temps je ne travaille qu’avec du pastels gras et un peu d’encre de Chine.

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Comment as-tu fait évoluer ta technique ou tes techniques dans le temps ? Peut-on y voir des étapes ou des paliers ?

Je suis en apprentissage jusqu’à la fin de ma vie et chaque jour est une découverte de techniques et de savoir-faire qui enrichissent ma palette. Peindre est un métier à savoir faire, faire encore et encore pour maîtriser le geste et offrir un savoir-faire mais il faut aussi ce petit truc qui fait vibrer.  La virtuosité dans la technique est nécessaire mais ne suffit pas.

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Tes œuvres provoquent beaucoup d’émotions tant par la profondeur que par les limites qu’elles repoussent. As-tu conscience de provoquer cela chez le spectateur ?

J’ai progressivement accepté cet état et maintenant je suis convaincu de la sincérité des émotions de ceux qui plongent dans mon univers. Je présente quelques chemins à prendre. Je veux que le spectateur soit vraiment absorbé et se perde. En somme : Qu’il S’approprie mon œuvre et en devienne l’acteur !

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Question un peu particulière  : quel sentiment domine ? 1- quand tu termines une toile  2 – quand tu t’en sépare

1) Ça dépend du temps de réalisation mais il y a toujours le sentiment joyeux d’avoir achevé son œuvre même si souvent l’idée de départ a laissé la place à  autre chose. Souvent je termine à peine un dessin que je suis déjà en réflexion  sur autre chose, d’ailleurs l’ancienne œuvre peut m’orienter ou ne pas m’orienter.

2) Je n’ai pas de problème à me détacher d’une œuvre, car je sais qu’elles sont de toute façon miennes pour toujours, simplement chez les autres. Le fait de les revoir me fait toujours plaisir.

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Tu partages tes œuvres sur Facebook avec tes amis et les commentaires s’étirent tard dans la nuit. Que t’apporte ce réseau social et comment accueilles tu les éloges ?

C’est un moyen moderne de montrer ce que je fais. Cela pourrait être un baromètre sur ce que je fais et qui plait. Mais je sais pourquoi je peins. Je n’oriente pas mon travail en fonction des « j’aime ». Mais je suis toujours à l’écoute des remarques et des commentaires qui peuvent me faire progresser.

Lapszynski Eric

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En dehors des réseaux sociaux, peut tu nous dire où peut on te rencontrer en chair en os et acheter tes toiles ?

Je suis au marché d’Edgar Quinet (Paris 14ème) presque tous les dimanches. Vous pouvez  me rencontrer et voir une partie de mes œuvres. Sinon allez sur http://lapsart.com/et commander des œuvres.  :))

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Éric Lapszynski  pour MonEncre

Je tiens à remercier une autre Artiste, Photographe cette fois-ci. C’est elle qui m’a fait connaitre Éric et qui a pris les photos de l’article. Elle s’appelle Rhiz (moi je l’appelle petite sœur)

http://www.rhiz.photography/

Abdelhamid NIATI  et Rhiz GDZ… and the Artist Eric Lapszynski