Pourquoi on ne doit jamais renoncer !

Vedette

Aux échecs, il y a les règles qui régissent les déplacements, les prises et celles que l’on connait moins. Elles régissent l’esprit du jeu, l’esprit du joueur. L’une d’elle est la suivante :

Règle n° 1 Ne soit pas matérialiste !

Ne souffre pas de perdre une pièce en particulier ta DAME (La pièce la plus puissante) car tu peux de nouveau l’avoir mais surtout aussi importante soit elle, une fois perdue cela te conduit à utiliser chaque pièce au maximum des combinaisons possibles. Le pion devient alors un atout précieux alors qu’il est négligé, chair à canon par les néophytes. Seul il est faible mais en chaine il est structurellement difficile à surmonter et peut creuser la défense adverse sans problème. Il est peut être l’arme ultime, le soldat passé inaperçu, pensé inoffensif et sonner le glas d’un roi en suris à qui on laissera le peu de territoire qu’il lui reste. Un Richard III qui tombera de sa grandeur. Le pion peut devenir dame et muter dans la pièce du choix aussitôt l’extrémité de l’échiquier atteinte. Ne le pensez pas comme le mot de la fin mais comme partie intégrante de la stratégie du début à la fin.

J’ai appris à jouer aux échecs il y a 38 ans. Curieux, je pénètre dans la voiture de mon frère ainé et assez simplement ouvre la boite à gants pour y découvrir divers objets dont un rectangulaire qui a attiré toute mon attention car jamais vu jusque là. Mon frère le prend et me dit :

Mon frère: “Viens on doit rentrer, je vais te montrer ce que c’est.”

Le long de notre ascencion vers le sommet de l’immeuble (j’ai toujours aimé les hauteurs et des rapports conflictuels avec la hierarchie), je fixe l’objet.

Une fois à la maison mon frère déplie l’objet… un damier ? Non

Mon frère : -“C’est un échiquier et je vais t’apprendre à y jouer. D’abord voici l’odre des pièces : tour, cavalier, fou et la dame toujours sur sa couleur, les pions devant en première lignes”

“Tour Cavalier Fou (simple à retenir)”

Viens ensuite l’explication du déplacement et mon cerveau spongieux absorbe les règles immédiatement. Aussitôt, mon frère me propose une partie. Je pose les pièces en Tour Cavalier Fou. Première partie et première défaite. j’aime beaucoup trop ce qui vient de se passer pour arrêter.

-Moi : “une autre”

Mon frère voit que j’ai faim

Régle numéro 2 : Ne perds jamais de vue ton objectif !

les parties s’enchainent et défaites sur défaites. En fait je ne perd pas, j’apprends, je m’apprends, je me comprends, je m’éduque à l’anticpation de la lecture de mon adversaire. Le lendemain c’es reparti. je joue seul cette fois ci car mon frère travaille. Seul contre moi-même… je me perfectionne. Mon Frère rentre et voit que j’ai toujours faim. Il joue les mêmes coups (je n’ai pas perdu, j’ai appris). J’anticipe, je contre.

Je suis sur la défensive mais pour gagner je dois gagner du terrain et surtout la bataille du milieu. Une autre régle des échecs c’est d’occuper le milieu pour attaquer au mieux l’aderversaire et envahir son camp. Je me focalise donc sur le roi adverse.

Je ne perd pas de vue que mon objectif c’est lui.

Je suis malmené mais je m’accroche. Au lieu de jeter toutes mes forces dans la bataille, je déploie uniquement le nécessaire. Je marque des pauses. La patience et le silence sont deux de mes forces. Mon frère dispose des mêmes atouts mais il a une journée de travail dans les jambes. Il fatigue.

Je poursuis mon avancée. Il tangue mais il a ce sursaut et parvient me mettre mat.

J’en redemande. Il me dit :

“Plus tard. je vais me reposer.”

Régle numéro 3 : C’est toi qui gère ton temps et ton énergie !

Repose toi, je m’entraine. Je ne me suis pas arrêté. Cela m’a permis de le vaincre à plus reprises. Ces défaites l’ont poussé à sortit de sa zone de confort et se remettre au travail pour une belle revanche. Sur cette dernière je l’ai senti plus impliqué, plus déterminé comme quoi la concurrence a du bon et ce quelque soit les domaines.

Je joue toujours aux échecs avec des victoires et des demi victoires. Je sors toujours de ma zone de confort. J’ai mis sur le bon coin le canapé chesterfield qui occupait mon esprit et sur lequel on a tendance à laisser reposer sa motivation, son energie et ses idées.

La dernière règle : On n’abandonne jamais !

On peut retourner beaucoup de situations même avec peu de pièces. Un nombre de pièces restreint est plus dévastateur qu’une armée complète mal utilisée.

Ces règles dépassent les échecs. Ces derniers dépassent le ludique. Ce sont des règles de vie à appliquer en permanence.

On ne perd jamais, on apprend.

Si tu te sens d’attaque je t’attends surwww.chess.com!

Abdelhamid NIATI

Tous droits réservés.

L’essence du colibri

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Sur place et en mouvement, dans nos quêtes de sens, nous testons, tapotons, rejetons, adoptons afin de construire le chemin existentiel et trouver une place dans un monde aux dimensions multiples. Devant,  un chemin chaotique, dans nos mains le matériau de la stabilisation.  Posant une à une les dalles qui accueilleront nos pieds et les éléments qui ouvriront l’esprit, accueillant les émotions du fil de la vie, nous avançons. Les éléments de l’existence tombent comme les averses d’un climat tempéré. C’est dans ces instants que nous devons trouver un abri. Comme un parapluie qui s’ouvre soudainement sur une féérie luminescente où 1000 fées ont trouvé refuge sous la baguette d’un seul chef d’orchestre , je contemple, souffle coupé, l’œuvre qui a saisi l’œil au vol pour mieux capturer le cœur. Ce chef d’Orchestre est une chef en réalité et de ses yeux, regard apaisant d’une montagne qui veille sur l’humanité, elle réanime les âmes et redonne vie et vue. La liaison descendante regard/ myocarde est tracée et raccourcie altérant le souffle. En remontant, la gorge se noue, l’intensité forte, la mâchoire se réchauffe et la larme se laisse aller à un  ballet oculaire qui se prolonge le long de la joue. Le monde se fige sur une oeuvre, une seule. C’est à ce moment que nous reprenons vie. Pour tout cela, et au nom de nos cœurs acceptes nos remerciement Laure Babiker.

2016 sera ton année et l’éternité ton écrin

 

Abdelhamid NIATI  pour le texte

Laure Babiker pour l’oeuvre

 

Tous droits réservés

 

 

Ecrire avec les yeux !

J’ai dû apprendre à parler avec les yeux. Je n’ai jamais été aussi productif que lorsque ma vie a été mise en sursis. Lorsque vous êtes atteint par une maladie, nul besoin qu’on vous rappelle votre état cat le mal ou plutôt l’épreuve est dans votre corps et se manifeste en permanence. Vous sentez que quelqu’un ou quelque-chose a élu domicile et que vous partagerez votre vie et votre corps avec lui désormais. La seule chose que vous ignorez c’est la durée du bail, de la colocation. On sent à l’intérieur, une masse parfois inerte, parfois mobile mais bien pesante. Les tentatives de camouflage sont vaines car j’ai lu mon sursis dans les yeux des autres. Je n’étais plus le même. Cette épreuve est un moment dans votre vie, l’unique moment où je me suis senti réellement moi-même, comme si le locataire avait révélé celui que je suis vraiment. Je me suis mis à écrire plus toujours plus au point de pouvoir écrire avec les yeux pour tromper le regard des autres.

Écrire avec les yeux c’est transmettre avec sincérité les émotions et guider celles des autres.

Solitaire par nature, je me sens encore plus seul par moment. Je ne trouve plus les conseils avisés de mes deux aimants éternels car sans dire mots, ils écrivaient les solutions avec les yeux. Point de longs discours mais un regard qui met l’âme à nue et fait comprendre qu’ils savent et que le moment venu je trouverai solutions aux problèmes posées. Ils lisaient et écrivaient avec les yeux.

En cette période, où le masque est de mise, il est plus qu’indispensable de savoir lire dans le regard des autres et écrire avec les yeux afin de marquer les esprits.

À mes deux aimants éternels : père et mère

Abdelhamid NIATI

Tous droits réservés

Chronique d’une bataille…

Samedi matin, 5H30, pas de grasse matinée pour moi. Je dois me rendre au travail dans un contexte teinté d’angoisse grandissante. Un ennemi invisible s’est glissé parmi les humains et décime sur l’axe du destin. 6H00, lavé et petit déjeuner pris, je fais un peu d’exercice comme tous les matins pour expulser la peur, reprendre contact avec mes forces et extraire mes faiblesses. J’écris 3 pages comme tous les matins, mais ma tête est lourde. J’appréhende cette journée particulière dans un monde sonné par les coups de l’ennemi invisible. Imaginez-vous sur un ring à combattre contre un adversaire microscopique. Impossible de le toucher, encore moins de le percevoir. Je tourne en rond après avoir péniblement rempli mes 3 pages. Une fois habillé, je sors et me dirige vers l’obus roulant qui me sert de bus. A l’arrêt, peu de monde et la méfiance est de mise car personne ne sait qui le cache. Les compagnons de trajet urbains sont devenus de ennemis potentiels à garder à distance. Potentiel coupable si on venait à être contaminé. L’obus arrive et nous montons pour former un effectif plus que clairsemé. Le verre n’est pas à moitié vide mais au quart plein. Mon refuge à pages m’aide à ne pas affronter les regards ou à nourrir quelques suspicions. Vivement l’arrivée.

L’arrivée

J’y suis. Je pose mon manteau, range mes affaires et prends ma bouteille d’eau. Je dois d’abord ranger ce qui doit l’être et la tâche est loin d’être aisée tant il y a à ranger. Dans un mouvement de panique, le public habituellement peu discipliné est devenu prédateur incontrôlable et veut à tout prix prendre plus que ce dont il a besoin. Nous avons affronté une vague hier, une lame de fond devrais-je dire. A 10H00 nous ouvrons les portes et tout se déroulent comme la veille, une bataille désorganisée où chaque soldat combat pour lui. Oublié le collectif ici c’est moi d’abord, puis moi et moi…émoi. C’est la survie qui nous guide. Je manipule les articles comme si je jouais à la roulette russe. Chaque personne a potentiellement la balle du destin. Ma seule garantie est un gel hydroalcoolique posé pour se laver les mains. Tout va très vite, mon cerveau est aux commandes et mon corps encaisse, les lames successives, les “bips” des caisses et des portiques. Je regarde l’heure pour m’assurer de pouvoir manger un peu et contient ma vessie en attendant.

14H00 je peux aller manger un petit peu. J’attends la relève et me crispe au retard de ma collègue. Elle arrive, nos regards se croisent. Nous sommes dans le même bateau et faisons corps. Un seul corps dont les membres peinent à s’entendre pour aller dans le même sens. Je vais exploser et serre tout ce que je peux pour arriver aux toilettes. Enfin j’y suis, ça semble durer une éternité tant je me suis retenu. Je ne peux m’attarder et m’interrogé sur le temps qu’il me reste pour alimenter mon corps.

Après avoir mécaniquement pris soin de mon corps dans un temps record, je repars au front, dans le bruit, les cris, les bagarres. Une dure journée. La journée s’écoule ainsi. La fin de journée pointe son nez et je peux enfin entrevoir une lueur de repos. Avant de partir, je me lave les mains plusieurs fois comme pour extraire le sort de la roulette russe.

J’ai survécu mais d’autres journées arrivent. je ne veux pas y penser. Je pense à mes compagnons d’infortune qui doivent travailler, éléments essentiels du tissus social et économique du monde.

Les héros et héroïnes dont on parle peu. 

Abdelhamid NIATI

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Nibler !

3 jours qu’on me balade, 3 jours durant lesquels j’oscille entre amour et rejet. Celui que je pensais être mon protecteur m’a délaissé.  Alors le stress s’est emparé de moi. Je ne vous parle pas d’un stress passager mais d’une situation permanente au point que mon sphincter ne fait plus son travail et que je m’abandonne finalement sur une moquette qui n’est pas mienne.  Je fuis de tous côtés et la personne qui m’aime ramasse et pleure pour moi. Je tente, j’essaye de me contenir mais rien n’y fait, je me vide. Je m’abandonne comme on m’a abandonné. Mon seul tort, si c’en est un est d’être un canidé qui ne dit souvent mot mais parle un langage visuel qui apaise les cœurs. J’aimerai tant pouvoir parler pour dire à quel point j’aime même celui qui m’a délaissé. Esseulé sentimentalement, je donne plus que je ne reçois car en dehors de ma bonne humeur, de ma compagnie et de mon regard, je n’ai pas de présent coûteux à offrir. Je suis une vie donc inestimable.

Je suis Nibler

Je ressens l’amour plus que d’autres êtres, et il en va de même pour la douleur qui m’entoure. Je voudrais tellement faire plus pour apaiser les cœurs qui souffrent.  Celle qui s’occupe de moi est en quelque sorte ma mère car la mienne m’est inconnue. On nous a séparé sans prendre en compte mon déchirement. Ballotté, de lieu en lieu, j’ai trouvé refuge en un point fixe. Mes journées se réduisaient à manger et regarder au dehors sans autre distraction que celle d’attendre. Attendre quoi et qui ?

Trouver est un verbe mieux approprié car celle qui s’occupe de moi m’a trouvé, aimé de suite (je l’ai vu dans ses yeux magnifiques). Elle m’a ensuite emmené dans sa demeure où j’ai trouvé pour compagnie une magnifique créature au grand cœur. Cette dernière répond au nom de Titine. Elle masse sa maîtresse et prend soin de moi. Je parle beaucoup et manque à mes obligations sociales. Je suis un canidé répondant au doux surnom de Nibler !

 

Abdelhamid NIATI 

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Histoire dedans ?

 

Bonjour,

Comment cohabiter avec une rage de dent ? On forme un sacré couple avec sa mâchoire. Elle n’a pas besoin de nous mais nous avons besoin d’elle. Et si j’ai un mot à lui dire c’est qu’ il est inutile qu’ une de ses 32 occupantes ne vienne perturber ma nuit. Je viens effectivement, de faire mes adieux à mon sommeil si tendrement désirée. La cause de cet adieu est le réveil brutal d’une de mes occupantes, mastiqueuse toujours, emmerdeuse un jour. Mon ami dentiste va se faire un plaisir de s’occuper de la malveillante et aucune association de défense des molaires n’aura son mot à dire. Dehors !!!! Maudite mastiqueuse ! Je ne viens pas te déranger quand vous papotez à 32 dans ma mâchoire !!!!  Nos dents sont en vie et nous le font savoir. C’est fou l’imagination que peut faire naître une telle mésaventure. A croire que je suis né avec une rage de dents, bien avant que ces dernières n’existent. Je dois  résolument être d’avant-garde.

Réponse de mes dents : sans nous pas de digestions.

Une molaire intervient : Tu aurais dû te lancer dans la boxe si tu voulais nous dire adieu

Une incisive : eh monsieur aime avoir un beau sourire pour séduire ces dames.

Une autre molaire : t’as de la chance, tu vois les dames. Elles ont l’air de quoi

La même incisive : Il aime les belles âmes c’est sur

Moi : ce foutu mal de dents est revenu ? J’ai la bouche qui grésille

Les dents : on ne le lâchera pas de sitôt. On l’aime.

Abdelhamid NIATI

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Cela dépasse les mots !

 

Un cœur malade et pourtant immense. Un cœur apaisé qui continue d’apaiser ceux et celles qui t’ont connu. A toi ma mère, je ne me lasserai jamais d’écrire mon amour mais j’en mourrai certainement car l’immensité de ton âme dépasse mes capacités physiques. Ton cœur ne cesse de battre dans le monde qui t’a connu. Sur les lèvres des restants ton prénom vibre accompagné d’une invocation. Ton courage et tes phrases qui résumaient l’existence et traçaient des routes pour les humains sont les caractéristiques que tu partageais avec papa. Tu n’es plus là pour entendre ces mots mais ton fils ne peut cesser de te parler. Tu es celle qui m’a porté, et aucune immensité matérielle ne pourrait te rembourser. Ici il n’en est pas question, tu ne l’as jamais demandé avec le bien aimé  vous avez toujours su lire entre les lignes des âmes brisées, et  cicatrisé les plaies du cœur par des simples mots. Les bienfaits de vos actes, de vos paroles et de votre amour ont l’éternité pour point de fuite. Votre fils qui vous aime éternellement sera toujours en admiration en pensant à vous. Cela dépasse les mots.

Abdelhamid NIATI

Tous droits réservés

La fin n’existe pas !

La fin est cet espace-temps qui clôt un instant, une vie mais si je vous dis que la fin n’existe pas.

A y regarder de plus près, rien ne se termine totalement. Prenons l’exemple d’un film que vous allez voir au cinéma ou d’un livre que vous lisez, une fois sorti de la salle où la dernière ligne du livre lue, cela reste en mémoire. Vous allez raconter et discuter de ce film avec d’autres personnes. Mieux encore, la réflexion enclenchée par ce livre où ce film peut se poursuivre sur votre blog ou votre Notebook pour donner un article, une nouvelle ou même un livre . Cette œuvre que vous avez vue et appréciée reste en mémoire et nourrit votre inspiration. Elle n’est pas terminée, le mot fin du film n’apparaît d’ailleurs plus à la fin des films comme si les réalisateurs avaient pris conscience que leur œuvre serait prolongée par d’autres qu’eux.

La mot fin est aussi employé pour dire que l’on a raté quelque chose. Or, il n’y a pas d’échecs mais des réussites partielles ou totales et beaucoup de connaissances emmagasinées. Ce que vous avez commencé ne se termine pas et vous pouvez elle reprendre plus tard pour en faire une œuvre.

On entend souvent parler de la fin d’une époque pourtant une époque ne se termine jamais vraiment. Une époque étant une période marquée par des événements, des découvertes, des avancées dans des domaines précis. Si cette époque se terminait vraiment, toutes ces choses disparaîtraient mais au contraire, elles traversent le temps et sont reprises voire améliorées et la source n’est que très rarement oubliée.

Enfin concernant la vie, la mort n’est pas une fin en soi car les vivants témoigneront de votre passage et vos gestes et vos paroles seront sur les lèvres de ceux qui vous aiment, de ceux qui ont eut la chance de vous rencontrer. Nous mêmes, faisons vivre les éternel(le)s à travers les choses qu’ils et elles nous ont enseignées et que nous répétons à notre tour et que nous améliorons. Voilà comment nous continuons de créer et de citer ceux et celles qui nous ont servis d’enseignants.

Nous faisons de même au quotidien. Les humains sont des vases communicants

Je vous l’avais dit : “La fin n’existe pas”

Abdelhamid Niati

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4 règles pour devenir plus créatif !

 

La créativité n’est pas un mot savant mais juste une qualité que tout être humain a en lui. Elle doit être stimulée pour se réveiller. Créer demande du travail, des efforts mais procure surtout un plaisir immense, une fois l’oeuvre terminé. Que ce soit un article, une nouvelle, une musique ou encore une toile, l’artiste qui sommeille en toi ne verra pas le temps passer pendant le processus de création. Tu sauras ce qu’est le flow, le fait d’être absorbé par ce que tu crées au point de ne pas voir le temps passé. Ici je te montre comment devenir plus créatif et surtout réveiller l’Artiste que tu es.

1. Lis !

Oui lis ! Ouvre un livre puis un autre et découvre les mondes et les personnages créés pas des auteurs. Promène-toi à travers les siècles et les époques au cours de tes lectures. Tu découvriras comment ont vécu ceux et celles qui t’on précédé. Tu pourras également découvrir d’autres sociétés, t’imprégner des cultures d’auteurs vivant à des milliers de kilomètres. Voyager devient plus simple et voyager dans le temps passe du stade de l’impossible à la simple formalité. A la lecture de ces mots, tu t’enrichis, tu découvres et tu apprends. Tu sais qu’à ton tour tu peux créer des mondes, des personnes et raconter ton époque, ton quartier, ta ville, ton histoire, ta légende.

Lire c’est respirer !

Voici une liste de mes lectures :

Georges Perec : tentative d’épuisement d’un lieu de vie parisien

Stefan Zweig : le joueur d’échecs

Alessandro Baricco : Novencento

Oscar Wilde : Dorian Gray

Guy de Maupassant : Mont Oriol

Carson McCullers : la ballade du café triste

Dostoievski : l’idiot

2. Écris

“Ecrire c’est difficile mais ne pas écrire est impossible” : Jean d’Ormesson

Tu dois écrire sur ce que tu aimes le plus, sur ta passion, sur ton business, sur ton job. Qui mieux que toi peut décrire son job ou sa passion ? C’es toi !

Écris tes buts, tes objectifs et la manière de les atteindre. Tu peux écrire et dessiner tes rêves pour être certain de les réaliser.

Chaque matin, ou chaque soir, que ce soit sur un notebook ou un carnet, prend plaisir à écrire au moins 3 pages voire plus pour libérer ton imagination (3 pages minimum). Ces 3 pages constitueront le début de ton roman ou de ton recueil de nouvelles. De la sorte ta plume ne sera jamais sèche et tu écriras toujours plus.

3. Observe !

Regarde autour de toi : Regarde les personnes, les animaux, le ciel, la ville, les imperfections du sol, la plante qui s’est fait un chemin à travers le bitume. Tu peux imaginer et écrire une vie pour chaque personne que tu verras.Tu pourras faire parler ce sol imparfait, décrire cette personne que tu vois passer. Enfant, tu devais certainement voir des visages ou des animaux dessinés par les nuages. Cet enfant est toujours là bien présent et il a juste grandit. Retrouve ces yeux et regarde le monde comme tu le faisais, comme si tu le découvrais pour la première fois. Renouvelle cet émerveillement et la plume suivra.

4. Echange dans des lieux de créations

Il est temps de te rendre dans des lieux où des personnes créent des choses, des œuvres, des entreprises, là où les idées se concrétisent. En parlant avec ces personnes tu te rendras compte :

  • Que tu peux apprendre mais également enseigner
  • Que tu peux être créatif en partant d’une phrase ou d’un mot
  • Que la créativité ne se commande pas et que tu l’as déjà en toi
  • Que cette créativité que tu as en toi ne demande qu’à s’exprimer
  • Aux termes de ces rencontres, tu pourras écrire sur les échanges que tu as eu et les paroles échangées, ainsi que les idées qui en sont nées.

Il ne te reste plus qu’à créer ! Alors je t’en prie : fais le !

1 En commentaires, tu inscris le titre du livre que tu lis ou vas lire

2 Dis-moi si tu as écris au moins 3 pages par jour

Abdelhamid NIATI pour MonEncre

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L’échec n’existe pas !

Postulat de départ qui peut paraître utopique : l’échec n’existe pas. Il n’y a pas d’échec juste des choses faites qui n’ont pas rencontré tout le succès escompté. Regardons de plus près ces actions et demandons-nous si vous avez vraiment échoué.

Vous avez entrepris des projets qui sont arrivés à leur terme. Ces projets menés à terme démontrent que les actions ont été pensées et matérialisées. Certaines choses ont fonctionné et d’autres non. Vous avez partiellement réussi ou totalement échoué ?

Les plus pessimistes parleraient d’échec en premier lieu alors que vous êtes allé au bout de votre engagement et que des points positifs se dégagent. On pourrait vous pointer du doigt les actions qui n’ont pas totalement fonctionné. Elles ont tout de même fonctionné et ce qui reste n’est qu’axes d’amélioration. On parle toujours d’échecs ? même partiels ?

A ce stade vous être fiers de ce que vous avez accomplis et vous ferez encore mieux sur ce projet qui s’annonce prochainement.

Changer son discours intérieur permet de relativiser et de transformer « l’échec » en réussite. De multiples réussites partielles font et feront de grandes réussites plus tard à condition de corriger ce qui n’a pas pris. Il faut avant tout garder le plaisir de ce que l’on fait. Si le plaisir n’est pas là l’existence devient mécanique et d’humain profond nous devenons humains robots. Nous ne sommes pas nés et ne mourrons pas robots.

Nous sommes des humains. Nous ne sommes pas parfaits et c’est dans l’imperfection que se cache l’art, l’âme du poète, la plume de l’écrivain, la folie dans l’élan entrepreneurial.

Le charme de la vie c’est précisément ça : nos imperfections sont nos atouts. Ce sont également nos axes d’amélioration.

Abdelhamid NIATI

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