Distorsions !

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A mon âge, la vision change avec les perspectives. Concernant ces dernières, j’ai du mal à me projeter dans un avenir dont la limite se prononce de plus en plus. On ne parle plus de marcher mais de déambuler dans mon cas, de prendre une position d’équilibriste sans corde à même le sol. Quand les premiers troubles ont commencé, j’ai pu m’appuyer sur les murs, puis les chaises mais jamais sur cette maudite table où trône un vase de grande valeur offert par ma fille ainée. Pour couronner le tout, elle y a placé des fleurs afin d’embellir la pièce. Elle m’a surtout privé d’un support. Ma chambre à l’étage a été abandonnée car les risques de chutes devenaient trop importants dans ce petit escalier aux courbes sinueuses mais dangereuses. Chaque pas dans cet enfer vertical peut me tuer alors je l’ai abandonné. Ma fille, celle du vase fleuri, a tout fait déplacer au rez-de-chaussée pour garantir ma sécurité. Elle a fait peindre les murs et la porte de manière très contrastée afin que je puisse trouver mes repères. Mais je ne vous ai pas tout dit car en plus de cela, elle a disposé çà et là des œuvres d’un artiste très talentueux mais dont certaines œuvres me donnent le tournis. On y voit des paysages et des intérieurs distordus comme si Atlas, dans un moment de colère, avait pris la terre pour un rubik’s cube. Je parle de colère mais cela peut être de l’ennui à porter la terre éternellement. Lapszynski Éric est l’artiste dont je vous parle et vous pouvez remarquer de suite qu’il a lui-même inversé son nom et son prénom peut être pour mettre son ascendance en avant ou tout simplement le début de ses exercices de distorsion. J’aimerais être encore vivant dans quelques années pour observer une nouvelle distorsion de son nom. Ah je ne me suis pas présenté mais je m’appelle Abdelhamid NIATI, 77 ans, rongé par la maladie et dépourvu de certaines facultés.

Abdelhamid NIATI pour les texte

Tous droits réservés

Lapszynski Eric pour l’œuvre

Parole d’Artiste ! Eric Lapszynski

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 Lapszynski Eric

Dessiner….c’est toucher du regard ce que les autres ne voient pas » Lapszynski Eric

 

Lors de mon dernier article écrit d’un seul trait en réaction à une œuvre artistique, je déclarais mon amour pour l’Art et pour les œuvres d’un artiste en particulier. Cet artiste  a le don de créer des toiles « aspirantes »  qui invitent à la réflexion et  à l’introspection. Au-delà de l’œuvre présentée, j’ai donné la parole à son créateur qui «aspire» et inspire tant d’émotions. Lorsque je regarde ses yeux, mon âme se découvre et parfois un nœud se forme au niveau de la gorge tant l’émotion est Grande. Je vous livre ici l’interview qui est la suite logique du précédent article.

Bonjour Éric, Peux-tu te présenter aux lecteurs de « MonEncre » ? 

Bonjour,  je suis  Éric Lapszynski, 46 ans habitant  Montrouge et artiste peintre. Je réalise des œuvres à l’encre de Chine et aux pastels gras sur papier de différents formats.

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(Je te remercie pour cette belle entrée en matière) Quand as-tu découvert ta fibre artistique ?

Je l’ai depuis toujours je pense. Depuis mon enfance, mon adolescence et maintenant encore plus qu’hier. J’ai créé à différents stades de ma vie mais c’est maintenant que je vis pleinement mon œuvre….ma passion. J’ai depuis longtemps atteint ce point de non-retour et je ne peux et ne veux que m’y perdre encore plus. (Une éternité artistique ?)

Lapszynski Eric

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On t’a découvert sur ce blog à travers une œuvre pastel mais tu utilises d’autres matières : lesquelles et en quelles circonstances ? 

J’ai commencé avec l’encre de Chine et j’ai mis en place des techniques ou procédé personnels. Je me suis ensuite naturellement orienté vers autre chose : le pastel gras matière onctueuse et particulière. Le travail est différent car j’utilise des couleurs existantes que je fais collaborer entre elles alors qu’avec l’huile  la couleur recherchée peut être créée en mélangeant. Ces derniers temps je ne travaille qu’avec du pastels gras et un peu d’encre de Chine.

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Comment as-tu fait évoluer ta technique ou tes techniques dans le temps ? Peut-on y voir des étapes ou des paliers ?

Je suis en apprentissage jusqu’à la fin de ma vie et chaque jour est une découverte de techniques et de savoir-faire qui enrichissent ma palette. Peindre est un métier à savoir faire, faire encore et encore pour maîtriser le geste et offrir un savoir-faire mais il faut aussi ce petit truc qui fait vibrer.  La virtuosité dans la technique est nécessaire mais ne suffit pas.

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Tes œuvres provoquent beaucoup d’émotions tant par la profondeur que par les limites qu’elles repoussent. As-tu conscience de provoquer cela chez le spectateur ?

J’ai progressivement accepté cet état et maintenant je suis convaincu de la sincérité des émotions de ceux qui plongent dans mon univers. Je présente quelques chemins à prendre. Je veux que le spectateur soit vraiment absorbé et se perde. En somme : Qu’il S’approprie mon œuvre et en devienne l’acteur !

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Question un peu particulière  : quel sentiment domine ? 1- quand tu termines une toile  2 – quand tu t’en sépare

1) Ça dépend du temps de réalisation mais il y a toujours le sentiment joyeux d’avoir achevé son œuvre même si souvent l’idée de départ a laissé la place à  autre chose. Souvent je termine à peine un dessin que je suis déjà en réflexion  sur autre chose, d’ailleurs l’ancienne œuvre peut m’orienter ou ne pas m’orienter.

2) Je n’ai pas de problème à me détacher d’une œuvre, car je sais qu’elles sont de toute façon miennes pour toujours, simplement chez les autres. Le fait de les revoir me fait toujours plaisir.

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Tu partages tes œuvres sur Facebook avec tes amis et les commentaires s’étirent tard dans la nuit. Que t’apporte ce réseau social et comment accueilles tu les éloges ?

C’est un moyen moderne de montrer ce que je fais. Cela pourrait être un baromètre sur ce que je fais et qui plait. Mais je sais pourquoi je peins. Je n’oriente pas mon travail en fonction des « j’aime ». Mais je suis toujours à l’écoute des remarques et des commentaires qui peuvent me faire progresser.

Lapszynski Eric

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En dehors des réseaux sociaux, peut tu nous dire où peut on te rencontrer en chair en os et acheter tes toiles ?

Je suis au marché d’Edgar Quinet (Paris 14ème) presque tous les dimanches. Vous pouvez  me rencontrer et voir une partie de mes œuvres. Sinon allez sur http://lapsart.com/et commander des œuvres.  :))

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Éric Lapszynski  pour MonEncre

Je tiens à remercier une autre Artiste, Photographe cette fois-ci. C’est elle qui m’a fait connaitre Éric et qui a pris les photos de l’article. Elle s’appelle Rhiz (moi je l’appelle petite sœur)

http://www.rhiz.photography/

Abdelhamid NIATI  et Rhiz GDZ… and the Artist Eric Lapszynski

Merci L’artiste !!!

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Un escalator pavé; tissé sur la toile, l’aspiration se veut verticale. Une ascension artistique qui mène à un sommet. Une autre œuvre donnera un autre sommet, une somme de sommets en quelque sorte. Éric ne peint pas, non, il construit des montagnes et nous en fait découvrir les facettes pour que de chaines en chaines, nous arpentions le monde, le cœur délesté du bas et chargé par la beauté des toits du monde. Je regarde ses toiles et je me sens aspiré par un vortex artistique que le maitre humble au demeurant nous offre, non pour nous prendre au piège mais pour nous dire : « j’ai fait cette œuvre, alors à toi d’y voir et d’y ressentir ce que tu veux ». Enfant le radeau de la méduse m’avait submergé, adulte Éric m’a hissé à l’intérieur de ses toiles puis m’a laissé, promeneur solitaire, retrouver d’autres spectateurs de ses œuvres. Les cœurs se rejoignent dans ses ouvres, provoquant émotions et surprises. Aujourd’hui, le 20 février 2015 je déclare mon amour pour l’art et en particulier pour tes œuvres Éric Lapszynski.

Abdelhamid NIATI

Tous droits réservés.

La Toile est signé par l’artiste : Éric Lapszynski

Mon choix !

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La lumière du jour commence petit à petit à envahir mon espace vital et vient caresser mon visage. Engagé dans une relation intime avec mon lit, celle de  mon espace vitale est tout aussi délicate et exclusive.  Je décide donc d’ouvrir les yeux une bonne fois pour toute et de sortir de mon cocon nocturne. Une fois à la verticale, je me dirige vers la fenêtre et  l’ouvre afin de me recharger en Oxygène et d’observer la ville. Au loin, un mannequin de plusieurs centaines de mètres se dresse sur son armature de métal, exhibant ses courbes et sa lingerie au monde entier. Le regard à 14h00 me permet de me régaler de la vue du cœur sacré quitté la veille au soir. Après, l’oxygène, je rejoins l’autre élément vital à savoir l’eau pour ressentir encore plus le goût délicat de ma vie. Un nectar Ethiopien viendra ensuite caresser mon palais afin de faire le tour de mes sens.

                J’allume enfin ma structure et me connecte avec mes clients, prospects et compagnons de route. J’ai choisi mon isolation phonique afin de clore le dossier divorce entamé avec mon existence précédente. Je subissais les bruits, les odeurs, la promiscuité et la vue non-panoramique du tramway nommé cauchemar. Ma destination finale se résumait à un bureau avec fenêtre donnant sur un  cimetière. Pas de moineau, mais plutôt des corbeaux pour rythmer ma journée. Un peu comme Jean Meckert, je suis l’homme au marteau qui subit un quotidien professionnel monté en boucle avec sur mon chemin un trajet digne des galères et des collègues soumis à la taxe carbone, tant ils polluent mon espace vital. Aujourd’hui est un  autre jour, car je travaille « in my own house», un environnement de travail que j’ai choisi lorsque j’en ai fait l’acquisition avec ma femme. Me voilà donc en train de travailler sans avoir l’impression de vraiment le faire tant je suis à l’aise. Seul le résultat de la journée me  montrera combien je suis productif dans ma sphère vitale.  J’ai également divorcé de ma cantine et  me nourrit sainement depuis que je choisi mes propres aliments. Rien de plus normal puisque je suis chez moi. A 15 heures, 1 heure de cardio training afin de rester en forme, car oui ô luxe suprême, j’ai également ma propre salle de sport. Il est 18 heures lorsque je termine ma journée et que mes enfants rentrent de l’école suivis de près par mon épouse. Autre luxe, je les vois plus souvent et je les mets au lit, chose que je ne pouvais faire dans mon ancienne vie car une fois rentré, ils dormaient déjà.  Alors oui j’ai divorcé pour mieux me remarier avec une vie que je croyais oubliée. Le soir le cœur sacré veille sur moi et je fais de même avec ma géante métallique.

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Au pub St Lazare !

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happy-hourMois de juin, je suis en charmante compagnie, et nous cherchons un endroit pour nous asseoir et nous désaltérer. C’est à cet instant, rue de Rome, que nous nous trouvons face à un magnifique établissement et que nous entrons. Un accueil des plus chaleureux, et la liberté de nous asseoir où bon nous semble, juste pour boire un verre au début. Nous voilà assis et partageons un merveilleux moment autour d’un bon verre, dans un cadre très chaleureux. La couleur bois de l’endroit doit s’y prêter un peu comme les parfums de Jean Claude Ellena, senteurs aux touches teintés de cuirs et de citron, fragrance confortable et rassurante. L’heure tourne et le responsable, sans nous demander de régler quoique ce soit, nous demande si nous désirons manger, et nous acquiesçons. Après un dîner au ravissement visuel, olfactif, et gustatif, nous décidons de profiter de la fin de soirée parisienne. Le serveur nous apporte l’addition et nous offre le café, le tout pour 56 euros. Avec cette addition une carte de visite de l’établissement que je glisse dans mon portefeuille. Et c’est ainsi après un délicieux moment que j’ai fait de cet endroit une de mes cantines parisiennes. J’étais venu boire un verre et j’y ai dîné, tout comme j’aurais pu y dormir tellement j’y étais bien. Un exemple de fidélisation client, simplement en proposant et en mettant à l’aise.

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Habiter la ville lumière !

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Dans le secteur de l’#immobilier, rien n’est plus difficile que de réaliser une vente ou une location.

S’il fallait suivre un exemple en matière de bon interlocuteur, je vous citerai Stéphane Plaza et son émission pour vous trouver la maison de vos rêves et accessoirement empocher sa marge.

Mais voilà, notre Stephane a de sacrés atouts : il est souriant, il est sympathique, il est drôle et très maladroit pour les travaux.

Mais il a compris une chose : se rendre sympathique, se montrer proche (il a un facilité déconcertante à vous tutoyer rapidement, à vous faire rire, toujours un peu maladroit). C’est tout le personnage !

Il prend le temps d’écouter votre projet, soulève tous les points qui pourraient être fâcheux, se montre attentif, et est prévenant. Il vous donne d’excellents conseils que vous ne pouvez contredire. Il vous raisonne quand il le faut sur le budget le plus vu à la hausse. Comment ne pas avoir envie de lui faire plaisir ?

Vous êtes un peu serrés niveau budget ? Il aura toujours au moins une option à vous proposer :
– acheter un terrain puis faire construire ;
– acheter une maison à rénover avec une partie importante de travaux
– voire d’aménager une boutique en habitation (après quelques aménagements bien sûr mais moins cher qu’un habitation dans le sens stricte du terme).

De plus, un fois les critères de sélections réunis, le voici qui grimpe en voiture ou sur son scooter, pour trouver la perle rare ! Et le plus souvent il l’a trouvera.

Vous souhaitez échanger sur la #relation client dans le domaine de l’immobilier ?
Venez partager vos expériences sur le sujet lors de notre #blogstorming 3 :
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Figure paternelle

Je suis fan de foot et je l’ai été très tôt aussi, je me souviens encore du jour où  j’ai acheté mon premier maillot. Sur la route menant à la gare de Vitry Sur Seine, une boutique s’était spécialisée dans ce genre d’articles et chaque fois que je passais devant, avec mes yeux d’enfant, un maillot porté par des joueurs internationaux me faisait de l’oeil. A cette époque, cette avenue chantée par Laurent Voulzy et proches du domicile de Marc Cerrone (auteur du célèbre give me love en 1977), me paraissait interminable. Avec l’âge et mes jambes s’allongeant, la distance se réduisait, mais en aucun cas mon désir pour ce maillot ne disparaissait. A l’âge de 10 ans, je décide de me rendre dans cette fameuse boutique pour acheter le maillot pour le prix de 50 Francs en 1984, une somme à  cette époque. Arrivé devant  la boutique Daumin Sport, j’ouvre fébrilement la porte et un homme d’une bonne cinquantaine d’année m’accueille avec un tapis rouge invisible digne du festival de Cannes. Je lui demande fébrilement le maillot et il me fait l’article en me dépliant la pièce, le fameux maillot du Paris Saint Germain Fc avec le logo RTL sur le devant. A cet instant  je n’ai plus de mot, plus de voix et je lève mes yeux vers cette figure paternelle qui me demande si j’ai l’autorisation de mes parents pour dépenser un telle somme. Je n’ai plus de voix et ne peut lui répondre alors je sors et rentre chez moi pour revenir avec mon frère de 11 années mon aîné.  le commerçant voulait s’assurer que mon consentement était éclairé et connaissait bien mon frère. Et c’est ainsi que cette figure paternelle et protectrice m’a vendu ce maillot, ce jour que je n’oublierais jamais. Aujourd’hui la boutique n’est plus mais l’accueil et la passion de ce commerçant restent intacts dans ma mémoire. Encore une Madeleine de Proust ?

Pensez vous que nous recherchons en permanence, les sensations et les bons moments de note enfance lors d’un achat ?

Laissez vos réactions ici :

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A la fois aveuglant et chaleureux

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Cette photo de l’arc de triomphe que j’ai prise un samedi et la description de son opticien par une amie, m’ont amené à parler d’une femme qui a réalisé l’impossible. Enfin je croyais que c’était impossible mais elle l’a fait, peut être inspirée par Marc Twain mais plus par sa générosité. Un jour comme un autre, je pose mes lunettes de soleil (une édition limitée) au sol pour lire tranquillement mon journal, ma belle soeur par une maladroite marche arrière les broie. Horreur, colère, tristesse, je prend la paire de lunettes et file chez l’opticien le plus proche, où l’on m’accueille calmement tout en saisissant l’urgence et la gravité de la situation. L’opticienne, une grande brune aux cheveux courts, regarde l’état de l’objet, puis vérifie utilement si la paire numérotée est disponible dans l’hexagone. Réponse : rien ,nada, nulle part.  Je chute du haut de la tout Eiffel mais me réceptionne pour me dire que tout n’est pas perdu et que je dois lui laisser les lunettes et repasser en fin de semaine. Le vendredi suivant le drame, je retourne voire cette femme qui me tend les lunettes comme neuves car elles les avaient prises en main dans son atelier et lorsque je lui demande combien cela me coûtera, elle me répond la chose suivante: Un sourire suffira.  Une garantie, la garantie que tout commerçant peut vous faire. Ce jour là j’ai rencontré une fée à  laquelle je suis resté fidèle.

Vous pouvez partager vos expériences par ici :

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La beauté du B to C

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Je suis enfin émerveillé non pas parce que je suis envoûté mais une fois dans la journée,  mes paroles ont été écoutées et mes voeux entendus. Sur la plus belle avenue du monde, j’ai trouvé la personne qui a réalisé mon souhait sans que je frotte sur une bouteille. En effet j’ai juste poussé une porte et une charmante jeune femme m’ accueilli par un « bonjour monsieur » des plus élégant. Ensuite, un homme, la trentaine, a mis chaussure à mon pied et m’a demandé si je me sentais à l’aise. Ces Paroles ne laissent personne insensible et se passe non loin d’ici. A vous de juger d’après la vue magnifique et de laisser vos impressions ici :

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Comme à Vienne

Un monde à part, une pièce détachée du reste du monde, et des personnages qui jouent leur rôle sans avoir écrit une seule ligne de leur texte. Le monde de la relation entre un client et son vendeur, entre des papilles excitées et un restaurateur à la main d’or, un monde non fictif mais bien réel dans lequel l’espoir placée par l’un doit être comblé par l’autre. La meilleur des choses est lorsque la réponse du professionnel dépasse l’espoir  et se transforme en rêve. Vous avez enfilé votre costume de client et compté bien être émerveillé  aujourd’hui. C’est tout le débat que je propose aujourd’hui autour d’un blog storming en cliquant sur ce lien :

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