Merci L’artiste !!!

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Un escalator pavé; tissé sur la toile, l’aspiration se veut verticale. Une ascension artistique qui mène à un sommet. Une autre œuvre donnera un autre sommet, une somme de sommets en quelque sorte. Éric ne peint pas, non, il construit des montagnes et nous en fait découvrir les facettes pour que de chaines en chaines, nous arpentions le monde, le cœur délesté du bas et chargé par la beauté des toits du monde. Je regarde ses toiles et je me sens aspiré par un vortex artistique que le maitre humble au demeurant nous offre, non pour nous prendre au piège mais pour nous dire : « j’ai fait cette œuvre, alors à toi d’y voir et d’y ressentir ce que tu veux ». Enfant le radeau de la méduse m’avait submergé, adulte Éric m’a hissé à l’intérieur de ses toiles puis m’a laissé, promeneur solitaire, retrouver d’autres spectateurs de ses œuvres. Les cœurs se rejoignent dans ses ouvres, provoquant émotions et surprises. Aujourd’hui, le 20 février 2015 je déclare mon amour pour l’art et en particulier pour tes œuvres Éric Lapszynski.

Abdelhamid NIATI

Tous droits réservés.

La Toile est signé par l’artiste : Éric Lapszynski

Mon choix !

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La lumière du jour commence petit à petit à envahir mon espace vital et vient caresser mon visage. Engagé dans une relation intime avec mon lit, celle de  mon espace vitale est tout aussi délicate et exclusive.  Je décide donc d’ouvrir les yeux une bonne fois pour toute et de sortir de mon cocon nocturne. Une fois à la verticale, je me dirige vers la fenêtre et  l’ouvre afin de me recharger en Oxygène et d’observer la ville. Au loin, un mannequin de plusieurs centaines de mètres se dresse sur son armature de métal, exhibant ses courbes et sa lingerie au monde entier. Le regard à 14h00 me permet de me régaler de la vue du cœur sacré quitté la veille au soir. Après, l’oxygène, je rejoins l’autre élément vital à savoir l’eau pour ressentir encore plus le goût délicat de ma vie. Un nectar Ethiopien viendra ensuite caresser mon palais afin de faire le tour de mes sens.

                J’allume enfin ma structure et me connecte avec mes clients, prospects et compagnons de route. J’ai choisi mon isolation phonique afin de clore le dossier divorce entamé avec mon existence précédente. Je subissais les bruits, les odeurs, la promiscuité et la vue non-panoramique du tramway nommé cauchemar. Ma destination finale se résumait à un bureau avec fenêtre donnant sur un  cimetière. Pas de moineau, mais plutôt des corbeaux pour rythmer ma journée. Un peu comme Jean Meckert, je suis l’homme au marteau qui subit un quotidien professionnel monté en boucle avec sur mon chemin un trajet digne des galères et des collègues soumis à la taxe carbone, tant ils polluent mon espace vital. Aujourd’hui est un  autre jour, car je travaille « in my own house», un environnement de travail que j’ai choisi lorsque j’en ai fait l’acquisition avec ma femme. Me voilà donc en train de travailler sans avoir l’impression de vraiment le faire tant je suis à l’aise. Seul le résultat de la journée me  montrera combien je suis productif dans ma sphère vitale.  J’ai également divorcé de ma cantine et  me nourrit sainement depuis que je choisi mes propres aliments. Rien de plus normal puisque je suis chez moi. A 15 heures, 1 heure de cardio training afin de rester en forme, car oui ô luxe suprême, j’ai également ma propre salle de sport. Il est 18 heures lorsque je termine ma journée et que mes enfants rentrent de l’école suivis de près par mon épouse. Autre luxe, je les vois plus souvent et je les mets au lit, chose que je ne pouvais faire dans mon ancienne vie car une fois rentré, ils dormaient déjà.  Alors oui j’ai divorcé pour mieux me remarier avec une vie que je croyais oubliée. Le soir le cœur sacré veille sur moi et je fais de même avec ma géante métallique.

Abdelhamid Niati 

Tous droits réservés

Au pub St Lazare !

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happy-hourMois de juin, je suis en charmante compagnie, et nous cherchons un endroit pour nous asseoir et nous désaltérer. C’est à cet instant, rue de Rome, que nous nous trouvons face à un magnifique établissement et que nous entrons. Un accueil des plus chaleureux, et la liberté de nous asseoir où bon nous semble, juste pour boire un verre au début. Nous voilà assis et partageons un merveilleux moment autour d’un bon verre, dans un cadre très chaleureux. La couleur bois de l’endroit doit s’y prêter un peu comme les parfums de Jean Claude Ellena, senteurs aux touches teintés de cuirs et de citron, fragrance confortable et rassurante. L’heure tourne et le responsable, sans nous demander de régler quoique ce soit, nous demande si nous désirons manger, et nous acquiesçons. Après un dîner au ravissement visuel, olfactif, et gustatif, nous décidons de profiter de la fin de soirée parisienne. Le serveur nous apporte l’addition et nous offre le café, le tout pour 56 euros. Avec cette addition une carte de visite de l’établissement que je glisse dans mon portefeuille. Et c’est ainsi après un délicieux moment que j’ai fait de cet endroit une de mes cantines parisiennes. J’étais venu boire un verre et j’y ai dîné, tout comme j’aurais pu y dormir tellement j’y étais bien. Un exemple de fidélisation client, simplement en proposant et en mettant à l’aise.

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Habiter la ville lumière !

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Dans le secteur de l’#immobilier, rien n’est plus difficile que de réaliser une vente ou une location.

S’il fallait suivre un exemple en matière de bon interlocuteur, je vous citerai Stéphane Plaza et son émission pour vous trouver la maison de vos rêves et accessoirement empocher sa marge.

Mais voilà, notre Stephane a de sacrés atouts : il est souriant, il est sympathique, il est drôle et très maladroit pour les travaux.

Mais il a compris une chose : se rendre sympathique, se montrer proche (il a un facilité déconcertante à vous tutoyer rapidement, à vous faire rire, toujours un peu maladroit). C’est tout le personnage !

Il prend le temps d’écouter votre projet, soulève tous les points qui pourraient être fâcheux, se montre attentif, et est prévenant. Il vous donne d’excellents conseils que vous ne pouvez contredire. Il vous raisonne quand il le faut sur le budget le plus vu à la hausse. Comment ne pas avoir envie de lui faire plaisir ?

Vous êtes un peu serrés niveau budget ? Il aura toujours au moins une option à vous proposer :
– acheter un terrain puis faire construire ;
– acheter une maison à rénover avec une partie importante de travaux
– voire d’aménager une boutique en habitation (après quelques aménagements bien sûr mais moins cher qu’un habitation dans le sens stricte du terme).

De plus, un fois les critères de sélections réunis, le voici qui grimpe en voiture ou sur son scooter, pour trouver la perle rare ! Et le plus souvent il l’a trouvera.

Vous souhaitez échanger sur la #relation client dans le domaine de l’immobilier ?
Venez partager vos expériences sur le sujet lors de notre #blogstorming 3 :
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Figure paternelle

Je suis fan de foot et je l’ai été très tôt aussi, je me souviens encore du jour où  j’ai acheté mon premier maillot. Sur la route menant à la gare de Vitry Sur Seine, une boutique s’était spécialisée dans ce genre d’articles et chaque fois que je passais devant, avec mes yeux d’enfant, un maillot porté par des joueurs internationaux me faisait de l’oeil. A cette époque, cette avenue chantée par Laurent Voulzy et proches du domicile de Marc Cerrone (auteur du célèbre give me love en 1977), me paraissait interminable. Avec l’âge et mes jambes s’allongeant, la distance se réduisait, mais en aucun cas mon désir pour ce maillot ne disparaissait. A l’âge de 10 ans, je décide de me rendre dans cette fameuse boutique pour acheter le maillot pour le prix de 50 Francs en 1984, une somme à  cette époque. Arrivé devant  la boutique Daumin Sport, j’ouvre fébrilement la porte et un homme d’une bonne cinquantaine d’année m’accueille avec un tapis rouge invisible digne du festival de Cannes. Je lui demande fébrilement le maillot et il me fait l’article en me dépliant la pièce, le fameux maillot du Paris Saint Germain Fc avec le logo RTL sur le devant. A cet instant  je n’ai plus de mot, plus de voix et je lève mes yeux vers cette figure paternelle qui me demande si j’ai l’autorisation de mes parents pour dépenser un telle somme. Je n’ai plus de voix et ne peut lui répondre alors je sors et rentre chez moi pour revenir avec mon frère de 11 années mon aîné.  le commerçant voulait s’assurer que mon consentement était éclairé et connaissait bien mon frère. Et c’est ainsi que cette figure paternelle et protectrice m’a vendu ce maillot, ce jour que je n’oublierais jamais. Aujourd’hui la boutique n’est plus mais l’accueil et la passion de ce commerçant restent intacts dans ma mémoire. Encore une Madeleine de Proust ?

Pensez vous que nous recherchons en permanence, les sensations et les bons moments de note enfance lors d’un achat ?

Laissez vos réactions ici :

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A la fois aveuglant et chaleureux

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Cette photo de l’arc de triomphe que j’ai prise un samedi et la description de son opticien par une amie, m’ont amené à parler d’une femme qui a réalisé l’impossible. Enfin je croyais que c’était impossible mais elle l’a fait, peut être inspirée par Marc Twain mais plus par sa générosité. Un jour comme un autre, je pose mes lunettes de soleil (une édition limitée) au sol pour lire tranquillement mon journal, ma belle soeur par une maladroite marche arrière les broie. Horreur, colère, tristesse, je prend la paire de lunettes et file chez l’opticien le plus proche, où l’on m’accueille calmement tout en saisissant l’urgence et la gravité de la situation. L’opticienne, une grande brune aux cheveux courts, regarde l’état de l’objet, puis vérifie utilement si la paire numérotée est disponible dans l’hexagone. Réponse : rien ,nada, nulle part.  Je chute du haut de la tout Eiffel mais me réceptionne pour me dire que tout n’est pas perdu et que je dois lui laisser les lunettes et repasser en fin de semaine. Le vendredi suivant le drame, je retourne voire cette femme qui me tend les lunettes comme neuves car elles les avaient prises en main dans son atelier et lorsque je lui demande combien cela me coûtera, elle me répond la chose suivante: Un sourire suffira.  Une garantie, la garantie que tout commerçant peut vous faire. Ce jour là j’ai rencontré une fée à  laquelle je suis resté fidèle.

Vous pouvez partager vos expériences par ici :

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La beauté du B to C

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Je suis enfin émerveillé non pas parce que je suis envoûté mais une fois dans la journée,  mes paroles ont été écoutées et mes voeux entendus. Sur la plus belle avenue du monde, j’ai trouvé la personne qui a réalisé mon souhait sans que je frotte sur une bouteille. En effet j’ai juste poussé une porte et une charmante jeune femme m’ accueilli par un « bonjour monsieur » des plus élégant. Ensuite, un homme, la trentaine, a mis chaussure à mon pied et m’a demandé si je me sentais à l’aise. Ces Paroles ne laissent personne insensible et se passe non loin d’ici. A vous de juger d’après la vue magnifique et de laisser vos impressions ici :

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Comme à Vienne

Un monde à part, une pièce détachée du reste du monde, et des personnages qui jouent leur rôle sans avoir écrit une seule ligne de leur texte. Le monde de la relation entre un client et son vendeur, entre des papilles excitées et un restaurateur à la main d’or, un monde non fictif mais bien réel dans lequel l’espoir placée par l’un doit être comblé par l’autre. La meilleur des choses est lorsque la réponse du professionnel dépasse l’espoir  et se transforme en rêve. Vous avez enfilé votre costume de client et compté bien être émerveillé  aujourd’hui. C’est tout le débat que je propose aujourd’hui autour d’un blog storming en cliquant sur ce lien :

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Artisan du silence

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librairie

Denis Gentile et moi avons fréquenté les mêmes endroits, une librairie en particulier: JC LENFANT. Nous nous y sommes rendus pour y acheter nos fournitures scolaires. Je pousse encore la porte de cette librairie 32 années plus tard et toujours cette odeur de papier et de crayon si chère à mes sens, ma Madeleine de Proust  en quelque sorte. En fait de madeleine, mon hippocampe ne me joue pas de vilains de tours bien au contraire. Cette glande placée au plus proche de mes fosses nasales  a enregistré ces odeurs lors de mon enfance et chaque fois que je franchis une porte comme celle de cette librairie, cette banque de données ressort les dossiers de mon histoire pour me rappeler ma croissance, mon évolution et ma source. Ce n’est pas sans un pincement au cœur que j’écris ces lignes car enfant nous voulons tous grandir plus vite, trop vite et nourrissons des regrets à l’âge adulte.  Nous ne devrions rien regretter car enfant comme adulte nous vivons de merveilleux moments et notre appareil cérébral  est là pour nous le rappeler. Nous devenons des génies du silence. En silence nous travaillons pendant que nos synapses s’activent dans l’arrière-boutique pour satisfaire aux commandes diverses et variées de notre être. Une véritable librairie cérébrale contenue dans la boite crânienne,  des milliers de volumes contenant nos odeurs, nos passions, nos impressions. Autant de bibliothécaire et de libraires microscopiques qui œuvrent au bon fonctionnement de notre être.  Voilà des artisans bien particuliers dont personne ne parle jamais et qui sont bel et bien là parfaitement synchronisés dans leur tâche respective que seul le temps mettra en péril. Encore une fois un opéra, cette fois-ci cérébral, se joue dans nos têtes et dans un silence de Cathédrale.  Sans bruit, sans heurt, la synapse tourne à une vitesse incroyable pour transmettre les informations entre chaque neurone. Lorsque j’entre dans cette librairie, les odeurs activent tous ces ouvriers afin d’éveiller mes sens et  m’amener à échanger avec le libraire sur la texture du livre, son contenu et son histoire. Voilà comment une simple odeur m’amène à la réflexion avec un homme qui se passionne, depuis plusieurs décennies à cultiver les êtres, le tout sans demander de reconnaissance particulière, que ce soit à la télé ou sur papier glacé. Chaque jour qui passe, il reçoit ses livres, les connait sur le bout des doigts et conseille ses clients. Bien plus qu’un conseil, il instruit et s’instruit au fil des passages dans sa boutique dont le caractère magique ne fait aucun doute. Tel un magicien, il présente et enchante son public, fait apparaître des œuvres en illustrant sa vitrine.  Il sait comment enchanter le monde qui l’entoure parce qu’il aime faire plaisir. L’enchantement est le terme qui le caractérise le mieux. Connaissant son histoire, nous partageons la même Madeleine de Proust, un mélange de crayon et de papier imprimé et nous aimons partager et faire plaisir au plus grand nombre. Je tenais à rendre hommage à cet homme à travers ce texte pour le graver dans l’éternité numérique pour qu’il ne soit jamais oublié. Dès lors, deux questions me viennent à l’esprit :

Sommes nous tous des enchanteurs dans nos domaines respectifs ?

A partir de quel moment bascule-t-on dans l’enchantement ?

Vous trouverez les réponses dans mon prochain texte et je reste fidèle au postulat de départ : Ici je vous amène à la réflexion !

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Abdelhamid NIATI

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