La beauté du B to C

paris1

Je suis enfin émerveillé non pas parce que je suis envoûté mais une fois dans la journée,  mes paroles ont été écoutées et mes voeux entendus. Sur la plus belle avenue du monde, j’ai trouvé la personne qui a réalisé mon souhait sans que je frotte sur une bouteille. En effet j’ai juste poussé une porte et une charmante jeune femme m’ accueilli par un « bonjour monsieur » des plus élégant. Ensuite, un homme, la trentaine, a mis chaussure à mon pied et m’a demandé si je me sentais à l’aise. Ces Paroles ne laissent personne insensible et se passe non loin d’ici. A vous de juger d’après la vue magnifique et de laisser vos impressions ici :

http://www.assurance-de-pret-online.com/blog/la-v-i-parisians-team-lart-denchanter/#comment-1111

Comme à Vienne

Un monde à part, une pièce détachée du reste du monde, et des personnages qui jouent leur rôle sans avoir écrit une seule ligne de leur texte. Le monde de la relation entre un client et son vendeur, entre des papilles excitées et un restaurateur à la main d’or, un monde non fictif mais bien réel dans lequel l’espoir placée par l’un doit être comblé par l’autre. La meilleur des choses est lorsque la réponse du professionnel dépasse l’espoir  et se transforme en rêve. Vous avez enfilé votre costume de client et compté bien être émerveillé  aujourd’hui. C’est tout le débat que je propose aujourd’hui autour d’un blog storming en cliquant sur ce lien :

http://www.assurance-de-pret-online.com/blog/la-v-i-parisians-team-lart-denchanter/

Artisan du silence

Étiquettes

, ,

librairie

Denis Gentile et moi avons fréquenté les mêmes endroits, une librairie en particulier: JC LENFANT. Nous nous y sommes rendus pour y acheter nos fournitures scolaires. Je pousse encore la porte de cette librairie 32 années plus tard et toujours cette odeur de papier et de crayon si chère à mes sens, ma Madeleine de Proust  en quelque sorte. En fait de madeleine, mon hippocampe ne me joue pas de vilains de tours bien au contraire. Cette glande placée au plus proche de mes fosses nasales  a enregistré ces odeurs lors de mon enfance et chaque fois que je franchis une porte comme celle de cette librairie, cette banque de données ressort les dossiers de mon histoire pour me rappeler ma croissance, mon évolution et ma source. Ce n’est pas sans un pincement au cœur que j’écris ces lignes car enfant nous voulons tous grandir plus vite, trop vite et nourrissons des regrets à l’âge adulte.  Nous ne devrions rien regretter car enfant comme adulte nous vivons de merveilleux moments et notre appareil cérébral  est là pour nous le rappeler. Nous devenons des génies du silence. En silence nous travaillons pendant que nos synapses s’activent dans l’arrière-boutique pour satisfaire aux commandes diverses et variées de notre être. Une véritable librairie cérébrale contenue dans la boite crânienne,  des milliers de volumes contenant nos odeurs, nos passions, nos impressions. Autant de bibliothécaire et de libraires microscopiques qui œuvrent au bon fonctionnement de notre être.  Voilà des artisans bien particuliers dont personne ne parle jamais et qui sont bel et bien là parfaitement synchronisés dans leur tâche respective que seul le temps mettra en péril. Encore une fois un opéra, cette fois-ci cérébral, se joue dans nos têtes et dans un silence de Cathédrale.  Sans bruit, sans heurt, la synapse tourne à une vitesse incroyable pour transmettre les informations entre chaque neurone. Lorsque j’entre dans cette librairie, les odeurs activent tous ces ouvriers afin d’éveiller mes sens et  m’amener à échanger avec le libraire sur la texture du livre, son contenu et son histoire. Voilà comment une simple odeur m’amène à la réflexion avec un homme qui se passionne, depuis plusieurs décennies à cultiver les êtres, le tout sans demander de reconnaissance particulière, que ce soit à la télé ou sur papier glacé. Chaque jour qui passe, il reçoit ses livres, les connait sur le bout des doigts et conseille ses clients. Bien plus qu’un conseil, il instruit et s’instruit au fil des passages dans sa boutique dont le caractère magique ne fait aucun doute. Tel un magicien, il présente et enchante son public, fait apparaître des œuvres en illustrant sa vitrine.  Il sait comment enchanter le monde qui l’entoure parce qu’il aime faire plaisir. L’enchantement est le terme qui le caractérise le mieux. Connaissant son histoire, nous partageons la même Madeleine de Proust, un mélange de crayon et de papier imprimé et nous aimons partager et faire plaisir au plus grand nombre. Je tenais à rendre hommage à cet homme à travers ce texte pour le graver dans l’éternité numérique pour qu’il ne soit jamais oublié. Dès lors, deux questions me viennent à l’esprit :

Sommes nous tous des enchanteurs dans nos domaines respectifs ?

A partir de quel moment bascule-t-on dans l’enchantement ?

Vous trouverez les réponses dans mon prochain texte et je reste fidèle au postulat de départ : Ici je vous amène à la réflexion !

Logo déposé

Abdelhamid NIATI

Tout droit réservé

https://d3ijcis4e2ziok.cloudfront.net/tpc-check.html

Décryptage !

Bonjour Abdelhamid, tu vas bien ? On se connait via Facebook mais en fait, on ne s’est jamais rencontré ! Qui es-tu vraiment ? Tu partages beaucoup, tu participes, tu commentes, mais on sait peu de choses de toi… Il y a quelque temps, on ne savait même pas à quoi tu ressemblais et tu as finalement changé ta photo de profil pour nous révéler ton vrai visage !

Grâce aux informations que j’ai collectées ici ou là, j’ai réussi à en savoir plus : tu es d’origine algérienne mais tu n’es pas né là-bas, tu as suivi tes études à Vitry sur Seine et tu es actuellement chargé d’emploi et relations entreprises, « chef d’orchestre pour jeunes talents » comme tu te définis toi-même.

Les articles de ton blog, qui vient de voir le jour, nous permettent de mieux te découvrir. Tu es un être entier, respectueux, investi et passionné, ouvert aux autres… Toujours dans une dynamique positive !

Bonjour Cécile. C’est vrai nous ne nous sommes jamais rencontrés mais nous avons créé une réelle proximité via Facebook. Nous nous rencontrerons, je t’en donne ma parole. Bravo Sherlock Holmes, je vais détailler un peu ma vie jusqu’ici. Je suis né à Vitry sur seine en effet et j’y ai étudié de la primaire à la terminale pour ensuite m’envoler vers la Sorbonne. Des études de droit éprouvantes mais très riches. Je me suis régalé et ai rencontré des personnes très intéressantes comme Jean Gicquel membre du CSM et ô combien disponible. Mes origines algériennes sont très importantes pour moi et c’est lors d’un voyage en 2006 que j’ai pris une véritable gifle. Sortie l’aéroport d’Oran, oncles, tantes, et cousins nous attendaient. J’ai alors eu l’étrange sentiment de rentrer d’un exil. Mon histoire me rappelait. Sans repères, je me suis laissé guider par mes parents dans ce voyage qui m’a fait connaitre des personnes hautes en couleur.

Donner et recevoir…

Après mes études de Droit, j’ai travaillé dans le marketing puis dans le domaine commercial. Dans mes fonctions commerciales, j’accordais beaucoup d’importance à échanger avec mes clients de sorte que de vrais liens se sont créés avec certains. Une formidable période et en  2006, j’ai décidé de changer de cap et commencé à travailler au sein d’une mission locale. Je suis chargé d’emploi, un métier qui demande à la fois des compétences commerciales pour  la prospection et pour recenser les demandes de jeunes talents et les accompagner dans leur recherche d’emploi. Un métier pour lequel je donne énormément de ma personne mais dans lequel je reçois aussi et mes jeunes talents ne savent peut être pas à quel point je tiens à leur réussite. Si bien que pour chaque personne qui trouve un emploi, j’en tire une grande satisfaction qui me conduit parfois à sortir de mon bureau en criant victoire.

Tu m’as parlé d’une photo de bibliothèque, j’ai cherché mais ne l’ai pas retrouvée. Tu m’as expliqué que cette image, ce lieu, te renvoyait à des souvenirs d’enfance. Tu peux nous raconter ? Est-ce que tu considères que les réseaux sociaux, c’est un peu ta bibliothèque aujourd’hui ? Tu apprécies d’y passer du temps, sortir un livre au hasard, laisser la magie opérer, échanger avec les autres sur tes lectures, leurs lectures ?

Mon goût pour la lecture relève quasiment du sacré car tout jeune, je considérais le livre comme un objet totalement à part et le lisait religieusement. Je pense que cela était dû à la collection des Dumas magnifiquement reliés trônant dans le salon familial. Les bibliothèques sont très vite devenues des sources de vie voire des sanctuaires. Pas un rat de bibliothèque, mais je rentrais avec des livres avec la date de retour fraichement tamponnée à l’intérieur.

Les réseaux sociaux ? Des bibliothèques 2.0 !

Sur la photo, c’est justement la bibliothèque d’Oran et  ancienne Cathédrale de la même ville. Un lieu à part puisque les vitraux de la cathédrale, ainsi que le mobilier ont été conservés. Transformée en bibliothèque où se tient le salon du livre, ce lieu est un passage incontournable pour lire, étudier et consulter des documents. Pour ce qui est des réseaux sociaux, je les vois comme des lieux d’enrichissement mutuel sans bruit et donc semblables à des bibliothèques d’un nouveau genre. Des bibliothèques 2.0 en quelque sorte. Je m’enrichis et  enrichis d’autres personnes. Gourmand et généreux, je veux occuper tous les réseaux sociaux et dialoguer avec la terre entière. C’est pour cette raison que j’invite mes jeunes talents à m’y rejoindre afin de partager mon réseau avec eux. Ils me montrent leur âme, donc je peux bien leur donner mon réseau.

 Interview réalisée par Cécile COURTAIS